Un client vous apporte un portable qui ne s'allume plus. Vous avez testé le chargeur, la batterie, la RAM, le disque : tout est bon. Le diagnostic tombe,
c'est la carte mère. À partir de là, vous avez trois options : annoncer 300 à 800 € de carte complète et perdre la vente, tenter une carte reconditionnée et hériter des problèmes de
BitLocker et de licence, ou rendre la machine avec un « ce n'est plus rentable ». Il en existe une quatrième :
sous-traiter la réparation au niveau du composant, récupérer l'appareil réparé et testé, et facturer votre client vous-même.
C'est le métier de
BSC Électronique, réparateur de cartes mères de PC portables et de Chromebooks (
pas Apple), en atelier à Hyères (Var) et
par colis pour toute la France. Cette page décrit exactement comment fonctionne la sous-traitance : ce que nous faisons, ce qui reste chez vous, ce que ça coûte, ce que vous y gagnez, et ce que nous refusons.
La réponse courte
Oui, un professionnel peut sous-traiter une réparation de carte mère sans perdre son client. Chez BSC Électronique, la formule sous-traitance fonctionne en marque blanche : vous restez le seul interlocuteur de votre client, vous bénéficiez d'une remise professionnelle de 20 % sur la prestation (hors pièces) et vous fixez librement votre prix de revente. Le diagnostic coûte 39 € TTC, intégralement déduits de la réparation, et il est offert sur votre premier dossier, quelle qu'en soit l'issue. Réponse sous 24 à 48 h ouvrées avec un devis ferme, réparation sous 7 jours ouvrés en général, garantie 3 mois sur la panne traitée. Aucun engagement : ni volume minimum, ni exclusivité, ni durée.
L'essentiel en 20 secondes
• Sur 2 à 5 pannes de carte mère par mois, s'équiper (alimentation de laboratoire, caméra thermique macro, microscope, air chaud, stock, schémas : 2 000 à 3 000 €) et maintenir le geste de micro-soudure ne s'amortit pas.
• Deux formules, au choix dossier par dossier : sous-traitance (vous restez seul interlocuteur, remise pro de 20 %, votre marge est libre) ou recommandation directe (votre client a 10 % de remise, vous touchez 10 % de commission).
• Diagnostic 39 € TTC, intégralement déduits de la réparation, et offert sur votre premier dossier.
• Diagnostic sous 24 à 48 h ouvrées, devis ferme, réparation sous 7 jours ouvrés en général. Garantie 3 mois sur la panne traitée.
• L'appareil nous arrive complet, avec son chargeur, sans disque : les données de votre client ne quittent jamais votre atelier.
• Remontage de confort, nettoyage, réinstallation, restitution et SAV restent chez vous : c'est ce qui rend le tarif partenaire possible.
• Dépôt à Hyères ou envoi par colis depuis toute la France.
1. À qui s'adresse la sous-traitance de réparation de carte mère
Une part importante des cartes qui passent sur notre banc ne vient pas de particuliers, mais
d'autres professionnels. Ils font le dépannage, l'installation, la vente, le service client, et nous faisons le niveau composant qu'ils n'ont pas vocation à faire.
| Votre activité |
Ce que la sous-traitance vous apporte |
| Magasin informatique, boutique de dépannage |
Une réponse à « c'est la carte mère » autre que « rachetez-en un ». Vous gardez la vente, la réinstallation et le client. |
| Dépanneur indépendant, technicien à domicile |
Un atelier de micro-soudure sans l'investissement. Vous diagnostiquez chez le client, nous réparons, vous restituez. |
| ESN, infogérant, prestataire de maintenance |
Des portables de parc remis en service pour 90 à 250 € au lieu d'un remplacement, sur facture pro, avec un compte rendu technique à verser au dossier. |
| Reconditionneur, revendeur d'occasion |
La récupération de machines classées « HS carte mère » alors que le défaut est un condensateur, un MOSFET ou un connecteur de charge. |
| Réparateur de smartphones et tablettes |
Une offre « PC portable » à proposer à votre clientèle sans changer de métier : les cartes de portables ont leurs schémas, leurs séquences d'alimentation et leurs pièges. |
| Service informatique interne (entreprise, collectivité, établissement scolaire) |
Une alternative au remplacement pour les portables et les Chromebooks hors garantie, segment où changer la carte est presque toujours économiquement absurde. |
Dans tous les cas, le principe est le même :
vous gardez le client, nous prenons la carte.
2. Changer la carte, s'équiper ou sous-traiter : le comparatif
Quand le diagnostic conclut à la carte mère, un professionnel a réellement trois voies. Les voici côte à côte.
|
Changer la carte complète |
S'équiper et réparer soi-même |
Sous-traiter au composant |
| Coût pour le client final |
300 à 800 € (250 à 600 € la carte neuve constructeur, 400 à 900 € en gamer, 120 à 350 € en reconditionné) |
90 à 250 € si la réparation aboutit |
90 à 250 € en tarif public, votre prix de revente est libre |
| Investissement pour vous |
Aucun |
2 000 à 3 000 € de matériel, plus l'abonnement aux schémas et le stock |
Aucun |
| Disponibilité |
Référence exacte souvent abandonnée après 3 ans |
Dépend de votre temps et de votre pratique |
Diagnostic sous 24 à 48 h ouvrées |
| Effets de bord |
Nouveau TPM, donc clé BitLocker réclamée, numéro de série modifié, licence Windows OEM à revoir |
Aucun si la réparation est propre, carte perdue si elle ne l'est pas |
Aucun : la machine garde son identité matérielle |
| Risque |
Carte reconditionnée à l'historique inconnu |
Élevé sans pratique hebdomadaire |
Annoncé par écrit, devis ferme, diagnostic seul si irréparable |
| Ce que vous gagnez |
Une marge faible sur une pièce chère, quand le client accepte |
La totalité de la prestation, si le volume suit |
Votre marge libre sur un tarif remisé de 20 %, plus vos propres prestations |
Le détail des prix publics est sur notre page , et la question « réparer ou remplacer la machine » est traitée dans .
3. Pourquoi un généraliste n'a pas intérêt à s'équiper en micro-soudure
C'est la première question qu'on nous pose, et la réponse honnête est :
parce que le calcul ne tombe pas juste, sauf à en faire son métier principal.
3.1. Le poste matériel n'est pas le plus lourd, mais il est déjà dissuasif
Pour diagnostiquer et réparer une carte mère de portable, l'équipement minimum réaliste (ordres de grandeur, matériel correct sans luxe) :
•
Alimentation de laboratoire à courant limité et lecture du courant (
100 à 250 €) : on ne diagnostique pas un court-circuit en regardant des tensions, on regarde
combien la carte consomme sous injection contrôlée.
•
Caméra thermique à mise au point manuelle ou macro (
300 à 700 €) : seul moyen d'objectiver l'état d'une puce
numérique (CPU, GPU, chipset, EC), qu'aucun multimètre ne teste. Une focale fixe ne sert à rien à 5 cm, nous détaillons ce point dans .
•
Microscope trinoculaire avec éclairage annulaire (
400 à 900 €) : la micro-soudure de composants CMS et la reconstruction de pastilles arrachées ne se font pas à l'œil nu.
•
Station à air chaud, fer de micro-soudure et préchauffeur (
300 à 800 €) : dépose et repose de composants, connecteurs de charge.
•
Consommables et stock permanent (
quelques centaines d'euros) : flux, tresse, alliage, billes, MOSFET et condensateurs courants, connecteurs de charge,
cartes donneuses.
•
Accès aux schémas et boardviews (
abonnement mensuel) : sans le schéma
du modèle exact, on cherche à l'aveugle. Ce n'est pas un achat unique.
On arrive vite à
2 000 à 3 000 € d'investissement, plus un budget récurrent. Ce n'est pas rédhibitoire pour un magasin, mais ce n'est que le début.
3.2. Le vrai coût, c'est la courbe d'apprentissage
Le matériel s'achète en une après-midi ;
savoir s'en servir, non. Un diagnostic de carte mère n'est pas une procédure : c'est un raisonnement
rail par rail, étage par étage, qui suppose de connaître la séquence de démarrage d'un portable, les rails « always-on », le dialogue entre le chargeur et la carte, le rôle de l', les modes de défaillance d'une paire de , et de savoir lire une signature thermique : chaleur
uniforme = puce saine qui travaille ; chaleur
dans un coin = court sur une sortie.
Sans ce bagage, on tombe systématiquement dans les mêmes pièges. Nous les voyons arriver en atelier après un premier passage ailleurs :
•
remplacer un composant « au hasard » parce qu'il chauffe, alors qu'il est
en protection à cause d'un condensateur en court sur l'une de ses sorties (« self froide + puce chaude = court sur une sortie »). Voir ;
•
remplacer un fusible ou un MOSFET claqué à l'aveugle, sans avoir cherché ce qui l'a tué : il reclaque, ou pire, on envoie 19 V là où il ne faut pas. C'est tout l'objet de notre article ;
•
conclure « CPU ou GPU mort » parce que rien ne chauffe à la caméra, alors que le composant fautif est
sous le dissipateur, qui absorbe et étale toute la chaleur ;
•
proposer un reflow en première intention : la manipulation la plus risquée, la moins probable, et qui ne tient que quelques semaines. La solution durable est un , que nous ne pratiquons pas : quand nous proposons un reflow, il est annoncé comme temporaire.
Chacune de ces erreurs peut transformer une réparation à 90 € en
carte définitivement perdue. Aux frais de qui ? La question est vite tranchée quand c'est la machine d'un client.
3.3. Le volume ne suit pas
Un magasin voit peut-être
2 à 5 vraies pannes de carte mère par mois. Amortir l'équipement, l'abonnement aux schémas, le stock, et surtout
maintenir la main sur un geste de micro-soudure avec ce volume, c'est mathématiquement impossible. La micro-soudure est un geste qui
se perd quand on ne la pratique pas toutes les semaines.
Conclusion pragmatique : sur ce volume, le niveau composant coûte moins cher
acheté que
produit. Vous gardez votre client, votre marge et votre temps ; nous prenons la carte.
4. Tarif professionnel : les deux formules, sous-traitance ou recommandation directe
Notre position est simple :
le magasin doit gagner de l'argent sur le dossier, sinon pourquoi nous en enverrait-il ? Un tarif de sous-traitance identique au tarif public n'a aucun sens : il ne laisse aucune place à votre prise en charge, votre démontage, votre SAV. Vous choisissez donc,
dossier par dossier, entre deux formules.
4.1. Sous-traitance en marque blanche : vous restez le seul interlocuteur
•
Remise professionnelle de 20 % sur la prestation de réparation (hors pièces), sur facture à votre société, TVA récupérable.
• Vous
fixez librement votre marge et refacturez votre client au tarif que vous jugez juste.
• Nous
n'apparaissons pas auprès de votre client final et nous nous interdisons de le démarcher : c'est écrit dans nos .
4.2. Recommandation directe : vous nous adressez le client
• Votre client final bénéficie d'une
remise de 10 % et devient notre client pour ce dossier.
• Vous percevez une
commission de 10 % du montant HT de la prestation (hors pièces), portée à votre crédit à la clôture du dossier et
réglée mensuellement.
• Utile quand vous ne voulez pas porter le dossier, ou quand le
bonus QualiRépar (voir 4.6) fait basculer la décision du client.
Dans les deux cas :
aucun engagement, pas de volume minimum, pas d'exclusivité, pas de durée. Chaque partie peut arrêter quand elle veut, les dossiers en cours étant menés à leur terme.
4.3. Combien gagnez-vous sur un dossier ? Un exemple
Prenons une réparation dont la prestation vaut
150 € TTC au tarif public, soit
125 € HT, sans pièce significative.
|
Sous-traitance |
Recommandation directe |
| Ce que nous vous facturons |
100 € HT (125 € moins 20 %) |
Rien : nous facturons votre client, remise de 10 % déduite |
| Ce que vous facturez à votre client |
Votre prix : 125 € HT si vous vous alignez sur le tarif public, plus vos propres prestations (prise en charge, réinstallation, sauvegarde, nettoyage) |
Rien sur la réparation |
| Ce qu'il vous reste |
25 € HT de marge directe, plus tout ce que vous facturez autour |
10 % de commission sur le HT de la prestation, sans avoir porté le dossier |
| Qui gère le client |
Vous |
Nous |
La vraie marge n'est d'ailleurs pas dans les 20 % : elle est dans
la vente que vous ne perdez pas. Un client à qui vous annoncez 600 € de carte repart avec sa machine sous le bras, et achète son prochain PC ailleurs. Un client à qui vous annoncez une réparation à prix raisonnable vous confie aussi la sauvegarde, la réinstallation et le prochain dépannage.
4.4. Diagnostic, devis et facturation
•
Diagnostic : 39 € TTC,
intégralement déduits de la facture si la réparation est acceptée.
•
Premier dossier : diagnostic offert, quelle qu'en soit l'issue, y compris si la carte s'avère irréparable. C'est notre façon de vous laisser tester sans risque.
•
Devis ferme : aucune réparation n'est engagée sans votre accord écrit (un email suffit), et le montant ne peut être dépassé sans un nouvel accord.
•
Devis refusé ou carte irréparable = diagnostic seul. Vous ne payez pas une réparation qui n'a pas eu lieu et vous récupérez l'appareil (frais de retour à votre charge).
•
Facturation à la restitution de l'appareil, payable à réception, par virement ou carte bancaire. Pas de paiement à la prise en charge.
•
Garantie 3 mois sur la panne traitée, à compter de la date de facture. En cas de retour sous garantie, le dossier est traité en priorité et
nous prenons la réexpédition à notre charge.
4.5. Les ordres de grandeur (tarifs publics TTC)
•
Courant, 90 à 130 € : DC-Jack, port USB-C de charge, condensateur en court, fusible d'entrée, MOSFET de protection.
•
Intermédiaire, 130 à 180 € : circuit de charge (BQ24780S, ISL6251…), reflash BIOS au programmateur, capteur thermique, connecteur ou nappe écran.
•
Complexe, 180 à 250 € : EC ou Super I/O, dégât liquide selon étendue.
Votre tarif partenaire se calcule
sur cette base, remise déduite. Trois facteurs expliquent l'écart entre le bas et le haut de la grille : le prix du composant (de 0,50 € pour un condensateur CMS à plusieurs dizaines d'euros pour un contrôleur ou un connecteur spécifique), le temps technique (de 30 minutes pour un fusible à plusieurs heures pour un dégât liquide étendu) et la difficulté du diagnostic (une panne intermittente, c'est plusieurs heures avant même de réparer). La grille complète est sur la page .
4.6. Un point d'attention : le bonus QualiRépar
Le
bonus QualiRépar de 50 € s'applique aux
particuliers, sur un appareil
hors garantie, et il est attaché à la facture émise
par le réparateur labellisé au nom du particulier. En sous-traitance, la facture finale est la vôtre :
le bonus ne s'applique pas dans ce circuit. Deux façons de faire, à vous de choisir selon le dossier :
• vous gardez le dossier en direct (remise pro de 20 % + votre marge, pas de bonus) ;
• ou, si le client est un particulier hors garantie et que les 50 € font basculer sa décision, vous nous l'adressez en
recommandation directe : il bénéficie du bonus
et de la remise de 10 %, et vous touchez votre commission.
5. Comment ça se passe : un dossier en 6 étapes
- Vous triez au comptoir (section 7) et vous confirmez que la panne est bien du côté de la carte. Un appel ou un mail suffit pour ouvrir votre compte partenaire.
- Vous préparez l'appareil : machine complète, chargeur d'origine joint, disque dur ou SSD retiré, clé BitLocker vérifiée, fiche de renseignements glissée dans le colis (section 8).
- Vous déposez ou vous expédiez : dépôt à l'atelier de Hyères, ou colis depuis n'importe où en France.
- Nous diagnostiquons sous 24 à 48 h ouvrées après réception : injection contrôlée, caméra thermique, contrôle rail par rail, schéma du modèle exact. Vous recevez un compte rendu et un devis ferme, ou une impossibilité de réparation motivée par écrit.
- Vous validez par email (ou non). La réparation demande généralement 7 jours ouvrés après votre accord, hors approvisionnement d'une pièce spécifique ou d'une carte donneuse, annoncé dès le devis.
- Vous récupérez l'appareil réparé et testé sur la panne traitée, avec le compte rendu. Vous remettez le disque, vous faites vos tests fonctionnels complets, vous restituez et vous facturez votre client.
À chaque étape, l'avancement est visible dans votre
espace partenaire en ligne (section 10).
6. Ce que nous rendons exactement, et ce qui reste chez vous
C'est le point qui évite 100 % des malentendus, alors nous le posons
noir sur blanc dès la prise en charge. Le partage de la marge s'accompagne d'un
partage du travail.
6.1. Notre périmètre
•
Le diagnostic au niveau composant : injection contrôlée à l'alimentation de laboratoire, recherche de point chaud à la caméra thermique, contrôle rail par rail au multimètre, schéma et boardview du modèle exact.
•
Un compte rendu qui nomme l'étage : pas « carte mère morte », mais le rail concerné, la référence du composant, le court relevé. C'est un document que
vous pouvez transmettre à votre client.
•
La réparation au composant : MOSFET, PMIC et circuit de charge, EC, condensateurs, fusibles, connecteur de charge, ports dessoudés, pastilles reconstruites, dégât liquide.
•
Le test de la panne traitée : la carte repart alimentée, POST vérifié, et la fonction réparée testée (charge, port, affichage, selon le cas).
•
Le signalement de ce qu'on a vu : « ventilateurs colmatés », « pâte thermique cuite », « batterie gonflée ». On vous le dit, on ne le fait pas.
•
Les photos de l'état de la carte à l'ouverture, conservées au dossier : elles font foi entre nous quant à l'état constaté à l'arrivée.
6.2. Ce qui reste chez vous
• le
démontage et le remontage complet de la machine si vous préférez nous envoyer la carte seule ; sinon nous rendons l'appareil remonté, mais pas remis à neuf ;
• le
nettoyage du dissipateur et des ventilateurs, la pâte thermique de confort ;
• la
réinstallation Windows, les tests fonctionnels complets, la sauvegarde des données ;
• la
restitution au client, le SAV commercial, la facturation finale.
Pourquoi ce découpage ? Parce que dans une réparation de portable, la sauvegarde des données et le test fonctionnel complet de la machine sont
les postes les plus chers en temps, souvent plus que la réparation elle-même. Un atelier carte mère qui les inclut dans son forfait travaille à perte, ou gonfle tous ses prix pour compenser. Nous préférons un tarif serré sur ce que nous faisons vraiment bien, et vous laisser facturer votre propre valeur ajoutée.
Le conseil qui vous évitera un litige
Ne « faites pas cadeau » d'un nettoyage de coque à un client. Dès qu'un portable est astiqué, les rayures deviennent visibles, et le client, de parfaite bonne foi, affirme qu'elles n'y étaient pas : il n'avait jamais vu sa machine propre. Le geste commercial gratuit se transforme en contestation sur l'état du matériel.
Deux parades : photographier l'état à la prise en charge, ou s'en tenir strictement au périmètre technique. C'est d'ailleurs pour la même raison que nous photographions chaque carte à l'ouverture.
7. Quelles pannes nous confier : le tri au comptoir avant d'envoyer
Toutes les machines qui « ne marchent plus » ne sont pas des pannes de carte mère, et un envoi inutile coûte du port et du temps. Six tests sans démontage font le tri :
reset d'alimentation (chargeur débranché, batterie déconnectée si possible, bouton power maintenu 30 secondes),
écran externe,
lampe torche sur la dalle,
second chargeur d'origine (un chargeur universel invalide le test, voir ),
écouter le ventilateur, et
lire le code clignotant sur HP et Dell. Le détail est dans nos articles et .
| Symptôme au comptoir |
Carte mère en cause ? |
Fourchette publique probable |
| Aucune LED, aucun ventilateur |
Très probable, une fois le chargeur éliminé |
90 à 180 € |
| S'allume 1 à 2 secondes puis s'éteint |
Quasi certain (rail en court) |
130 à 250 € |
| Ventilateurs qui tournent, écran noir, pas de POST |
Variable : RAM et rétroéclairage à éliminer d'abord |
100 à 250 € |
| Ne charge plus |
Minoritaire : environ 8 fois sur 10, c'est le chargeur ou la batterie |
90 à 180 € si c'est la carte |
| Charge seulement en bougeant la prise |
Connecteur de charge descellé |
90 à 130 € |
| Port USB ou HDMI hors service |
Oui, mais localisé |
90 à 150 € |
| Liquide renversé |
Oui, et c'est une urgence |
130 à 250 € |
| Chaud ou batterie vidée machine éteinte |
Oui, fuite de courant : ne pas laisser branché |
130 à 220 € |
| Portable gamer qui ne s'allume plus |
Souvent l'étage d'alimentation GPU ou CPU, voir |
130 à 250 € |
| S'éteint tout seul, Windows plante, lenteurs |
Rarement : bouton, surchauffe, disque, RAM, logiciel |
À traiter chez vous |
Ces chiffres sont des
probabilités, pas des devis : seul le diagnostic tranche.
Et si la machine fonctionne à l'arrivée ? Ça arrive régulièrement : un portable annoncé « ne reconnaît pas son chargeur » dont la carte est saine et le chargeur une copie, une carte envoyée avec la consigne « remplacez le port USB-C » alors que le port est bon et que seules ses pastilles sont cassées.
« Rien à réparer sur la carte » est une issue normale du diagnostic, au même titre que « irréparable » : le forfait paie un temps de recherche, et vous repartez avec une explication mesurée que vous pouvez opposer à votre client. C'est aussi pourquoi nous vous demandons le
symptôme brut, jamais la réparation à effectuer : « remplacez le port » est déjà un devis, posé avant toute mesure.
8. Envoyer une carte mère en réparation : France entière par colis, ou dépôt à Hyères
•
Dépôt direct : si vous êtes dans le Var ou l'est des Bouches-du-Rhône, l'atelier est à
Hyères. Beaucoup de confrères passent déposer plusieurs machines en une fois.
•
Envoi par colis depuis toute la France : machine complète
avec son chargeur et
sans disque dur ni SSD, en calage rigide. Carte seule en sachet antistatique si vous préférez démonter. L'emballage, le choix du transporteur et de l'assurance relèvent de l'expéditeur.
•
Frais de transport aller et retour à votre charge, hors réexpédition sous garantie.
•
Délais : diagnostic
sous 24 à 48 h ouvrées après réception ; réparation généralement
7 jours ouvrés après acceptation du devis.
•
Appareil non repris : après un devis refusé ou une impossibilité de réparation, vous disposez de
30 jours pour organiser la reprise.
Le disque reste chez vous, et ce n'est pas un détail. Les données de votre client ne quittent jamais votre atelier : nous ne détenons ni ne traitons aucune donnée personnelle de votre client final. C'est plus simple pour tout le monde, RGPD compris, et c'est aussi ce qui nous permet de ne pas facturer de temps de sauvegarde.
8.1. Les informations qui font gagner des heures (donc de l'argent)
Un dossier bien renseigné, c'est un diagnostic plus court et un prix plus bas. Joignez-nous :
1. Le symptôme précis, pas l'interprétation : « aucune LED, aucun ventilateur » vaut mieux que « carte morte » ; « s'allume 1 à 2 secondes puis s'éteint » oriente immédiatement vers un rail en court.
2. Ce que vous avez déjà testé, et le résultat : reset d'alimentation, écran externe, autre chargeur
d'origine, autre barrette de RAM, test sans disque.
3. Les conditions d'apparition si la panne est intermittente : à froid, après 20 minutes, en bougeant l'écran, sur secteur seulement. Sur une intermittente, cette phrase peut représenter
plusieurs heures de recherche en moins.
4. L'historique : liquide renversé (quand ?), chute, intervention précédente,
y compris une tentative de réparation. Dites-le : nous le verrons de toute façon, autant le savoir avant. C'est aussi ce qui conditionne la validité de la garantie.
5. La référence exacte du modèle et, si vous l'avez, la référence de la carte, plus votre référence interne de dossier.
Deux réflexes de prise en charge, côté client, avant de nous envoyer la machine
• Retirer le disque : il reste chez vous ou chez le client. Si les données sont critiques et que le disque a lui aussi souffert, sécurisez-les avant toute intervention.
• Vérifier que la clé BitLocker est sauvegardée. Un flash BIOS, un reset TPM ou une batterie débranchée longtemps peuvent déclencher une demande de clé au redémarrage. Sur une machine réparée, c'est le pire moment pour découvrir que personne n'a la clé, et Windows 11 chiffre par défaut, y compris en édition Famille, souvent à l'insu de l'utilisateur. Le sujet est détaillé dans .
9. Ce que nous refusons, et pourquoi le dire d'avance vous sert
Environ
10 à 15 % des diagnostics concluent à « irréparable ou non rentable ». Autant que vous sachiez à quoi ça ressemble, pour trier en amont et éviter des allers-retours inutiles :
•
La carte déjà charcutée. Une tentative précédente au fer trop chaud ou à l'air chaud sans préchauffage : pastilles arrachées, pistes soulevées, composants posés au hasard, étain partout. Une réparation à 90 € devient une reconstruction, ou une carte perdue (exemple réel : ). Ce n'est pas un jugement sur le confrère, c'est un constat de faisabilité. Ces cartes-là peuvent être
refusées après examen sans que le diagnostic soit facturé.
•
Le dégât liquide ancien. La corrosion travaille tant qu'il reste
humidité + tension, et la batterie interne maintient une tension permanente. Traité tôt, un liquide est une réparation courante (130 à 250 €) ; trois semaines plus tard, le PCB multicouche est rongé
entre les couches, là où aucune reprise n'est possible.
Message à passer à vos clients : ne pas rallumer, ne pas recharger, apporter tout de suite. Voir notre article sur le .
•
Le rail cœur détruit ou le BGA arraché. Chute violente avec die fissuré, arrachement mécanique d'un BGA, PCH grillé : nous ne pratiquons ni le reball ni le remplacement de GPU, de processeur ou de chipset.
•
Le modèle trop rare dont le chipset n'est plus fabriqué et qu'aucune carte donneuse ne couvre.
•
Un devis ferme au téléphone. Nous n'en donnons jamais, à vous non plus. Un même symptôme couvre des causes dont le coût varie
du simple au quintuple : une barrette de RAM à retirer gratuitement et un GPU défaillant se présentent exactement pareil au comptoir.
•
Le reflow « de confort » en première intention : nous ne le proposons pas. C'est la manipulation la plus risquée pour un résultat qui ne tient pas.
•
Apple, les téléphones, les tablettes et les cartes mères de PC fixes : hors périmètre, assumé. PC portables et Chromebooks uniquement.
Dans tous ces cas, vous ne payez que le diagnostic (ou rien, s'il s'agit d'un refus après examen ou de votre premier dossier), et vous repartez avec un compte rendu argumenté. Pour votre client, c'est une réponse bien plus solide qu'un « c'est mort ».
Un mot sur le risque, tant qu'on y est. Une carte qui nous arrive est déjà en panne ; la réparer suppose de dessouder, de chauffer et de remettre sous tension. Sur un composant déjà endommagé, ces opérations peuvent aggraver l'état de la carte. Ce risque est inhérent au métier et ne peut pas être entièrement écarté : nous préférons l'écrire noir sur blanc,
et vous demandons d'en informer votre client avant de nous confier l'appareil, plutôt que de le découvrir ensemble. Le détail figure à l'article 6 de nos .
10. Votre espace partenaire en ligne
Dès votre premier dossier, vous recevez l'accès à votre : vous y suivez à tout moment
l'avancement de chaque appareil confié (reçu, en diagnostic, devis émis, en réparation, expédié) et
le détail de vos commissions, avec leur statut de règlement. Plus besoin de nous appeler pour savoir où en est un dossier, et vous pouvez répondre à votre client sans attendre.
Bon à savoir : si vous faites aussi de la
récupération de données avec , c'est le
même compte, chaque espace n'affichant que les dossiers de sa marque.
Notre page détaille par ailleurs l'échange de liens et le badge que vous pouvez afficher sur votre propre site.
11. Quel réparateur de carte mère choisir quand on est professionnel : 6 critères
Que vous travailliez avec nous ou avec un autre atelier, voici ce qui distingue un sous-traitant sérieux. Ce sont les mêmes signaux que nous donnons aux particuliers qui nous demandent un .
- Il ne donne pas de prix ferme sans avoir vu la carte. Un forfait unique « réparation carte mère » quel que soit le problème cache un remplacement déguisé ou un reflow à l'aveugle.
- Son compte rendu nomme l'étage : le rail, la puce, le court relevé. « Carte mère morte » n'est pas un diagnostic.
- Il écrit ce qui se passe si ça échoue : ce qui est facturé, ce qui ne l'est pas, dans quel état la carte revient.
- Il annonce le risque inhérent à toute intervention sur une carte déjà défaillante, au lieu de le taire.
- Il ne propose pas de reflow en première intention.
- Il s'interdit par écrit de démarcher vos clients, et il ne demande pas à recevoir leurs données.
12. L'argument commercial que vous récupérez au passage
Sous-traiter le niveau composant ne vous fait pas seulement gagner un dossier : ça vous donne un
discours que vos concurrents n'ont pas.
•
« Réparer la carte ne coûte pas le prix d'une carte. » La pièce fautive coûte souvent entre 0,50 € (un condensateur CMS) et plusieurs dizaines d'euros (un contrôleur ou un connecteur spécifique). Le reste, c'est du temps technique. D'où l'écart entre 90 à 250 € et 300 à 800 €.
•
« Changer la carte change l'identité matérielle de la machine. » Nouveau TPM, donc
clé BitLocker réclamée, numéro de série modifié, licence Windows OEM à revoir. La réparation au composant ne touche à rien de tout ça.
•
« Une carte mère morte n'efface pas les fichiers. » Le disque est intact ; la panne empêche seulement d'y accéder. C'est une phrase qui désamorce l'angoisse au comptoir, et elle est vraie.
•
« Le SAV vous a dit que ce n'était plus rentable ? » Cette conclusion est presque toujours tirée d'une
seule option envisagée : le remplacement de la carte complète. Il en existe une autre.
Vous pouvez reprendre ces arguments tels quels. Ils viennent de notre banc de test, pas d'une brochure.
Ce qu'il faut retenir
• Sur
2 à 5 pannes de carte mère par mois, s'équiper et
maintenir le geste de micro-soudure ne s'amortit pas : le niveau composant coûte moins cher
acheté que
produit.
• Nous rendons une
carte diagnostiquée, réparée et testée sur la panne traitée, plus un compte rendu qui
nomme l'étage en cause. Remontage de confort, nettoyage, réinstallation et restitution restent chez vous.
•
Sous-traitance en marque blanche : 20 % de remise sur la prestation, votre marge est libre, nous n'apparaissons pas.
Recommandation directe : 10 % de remise pour votre client et
10 % de commission pour vous.
•
Diagnostic 39 € TTC, déduits de la réparation,
offert sur le premier dossier. Carte irréparable (10 à 15 % des cas) ou rien à réparer = diagnostic seul.
•
24 à 48 h ouvrées pour le diagnostic,
7 jours ouvrés en général pour la réparation,
garantie 3 mois sur la panne traitée.
•
France entière par colis, ou dépôt à Hyères. L'appareil nous arrive
complet, avec chargeur, sans disque : les données de votre client restent chez vous.
•
Jamais de devis ferme sans avoir vu la carte, ni pour un particulier, ni pour un confrère.
• Un dossier bien décrit (symptôme brut, tests déjà faits, conditions d'apparition, historique) se répare plus vite et coûte moins cher.
Questions fréquentes des professionnels
Faut-il s'équiper soi-même pour réparer les cartes mères au composant ?
Sur le volume d'un magasin généraliste, deux à cinq vraies pannes de carte mère par mois, le calcul ne tombe pas juste. L'équipement minimum réaliste (alimentation de laboratoire, caméra thermique à mise au point macro, microscope, station à air chaud et fer de micro-soudure, stock de composants, abonnement aux schémas et boardviews) représente 2 000 à 3 000 euros, plus un budget récurrent. Surtout, la micro-soudure est un geste qui se perd quand on ne la pratique pas chaque semaine.
Quelle remise BSC Électronique accorde-t-elle à un partenaire professionnel ?
Deux formules au choix, dossier par dossier. En sous-traitance, vous restez le seul interlocuteur de votre client final et vous bénéficiez d'une remise professionnelle de 20 % sur la prestation de réparation, hors pièces : vous fixez librement votre marge. En recommandation directe, vous nous adressez votre client : il bénéficie de 10 % de remise et vous percevez une commission de 10 %, réglée mensuellement.
Vous travaillez en marque blanche ?
Oui, c'est la formule sous-traitance. Le compte rendu vous est adressé à vous, nous n'apparaissons pas auprès de votre client final et nous nous interdisons de le démarcher. C'est contractuel, et c'est aussi notre intérêt : notre volume vient des ateliers qui nous font confiance.
Le diagnostic est-il facturé au partenaire ?
Le diagnostic est facturé 39 euros TTC et intégralement déduit de la facture si la réparation est acceptée. Pour le premier dossier confié par un nouveau partenaire, il est offert quelle qu'en soit l'issue, y compris si la carte s'avère irréparable. Si le devis est refusé, seul le diagnostic est dû et l'appareil est retourné en l'état.
Quels sont les délais de diagnostic et de réparation ?
Le diagnostic est rendu sous 24 à 48 heures ouvrées après réception, avec un devis ferme ou une impossibilité de réparation motivée par écrit. La réparation demande généralement 7 jours ouvrés après acceptation du devis, hors délai d'approvisionnement d'une pièce spécifique ou d'une carte donneuse.
Peut-on vous envoyer une carte mère depuis toute la France ?
Oui. L'atelier est à Hyères, dans le Var, et reçoit les appareils par colis de toute la France. Les frais de transport aller et retour sont à la charge du partenaire, hors réexpédition sous garantie. L'emballage, le choix du transporteur et de l'assurance relèvent de l'expéditeur : prévoyez un calage rigide.
Faut-il envoyer la machine complète ou seulement la carte mère ?
La machine complète avec son chargeur, sans disque dur ni SSD, est le cas standard : vous ne démontez pas, et nous testons la carte dans son environnement réel. Si vous préférez envoyer la carte seule (moins de transport, moins de casse), c'est possible : sachet antistatique et calage rigide. Dans les deux cas, les données de votre client restent chez vous.
Que se passe-t-il si la carte est irréparable ?
Vous recevez une impossibilité de réparation motivée par écrit, avec le compte rendu de ce qui a été mesuré et de ce qui bloque. Seul le diagnostic reste dû (et il est offert sur votre premier dossier), et l'appareil est retourné. Une carte ayant déjà fait l'objet d'une soudure par un tiers, une corrosion généralisée ou une carte fissurée peuvent être refusées après examen sans que le diagnostic soit facturé.
Et si la machine fonctionne quand elle arrive chez vous ?
C'est une issue normale du diagnostic. Le défaut est alors ailleurs : chargeur non conforme, batterie, périphérique, panne intermittente non reproduite. Vous recevez le compte rendu des mesures, et seul le diagnostic est dû. C'est pourquoi les conditions d'apparition de la panne sont l'information la plus précieuse à joindre au colis.
Quelle garantie sur une réparation sous-traitée ?
Toute réparation facturée est garantie 3 mois à compter de la date de facture. La garantie couvre la réapparition de la panne traitée, pas une panne d'origine différente ni un dommage postérieur (choc, liquide, surtension). Une intervention d'un tiers sur l'appareil après notre réparation y met fin. Une prise en charge sous garantie est traitée en priorité, la réexpédition étant à notre charge.
Comment suis-je facturé, et quand ?
La facture est établie à la restitution de l'appareil et payable à réception, par virement ou carte bancaire. Facture professionnelle, TVA récupérable, pas de paiement à la prise en charge.
Le bonus QualiRépar s'applique-t-il en sous-traitance ?
Non. Le bonus QualiRépar de 50 euros est attaché à la facture émise par le réparateur labellisé au nom d'un particulier, sur un appareil hors garantie. En sous-traitance, la facture finale est la vôtre : le bonus ne s'applique pas dans ce circuit. Si les 50 euros font basculer la décision d'un particulier, la formule recommandation directe permet d'en bénéficier, et vous percevez votre commission.
Y a-t-il un volume minimum pour ouvrir un compte partenaire ?
Non. Le partenariat est sans engagement : ni volume minimum, ni exclusivité, ni durée. Un premier dossier suffit pour ouvrir le compte, et chaque partie peut y mettre fin à tout moment, les dossiers en cours étant menés à leur terme.
Vous réparez les Chromebooks, les PC gamer, les Mac ?
Les Chromebooks, oui : c'est même un segment où le remplacement de carte est presque toujours économiquement absurde. Les portables gamer aussi, étage d'alimentation GPU compris, mais sans reball ni remplacement de GPU, de processeur ou de chipset. En revanche pas Apple, ni les téléphones, les tablettes ou les cartes mères de PC fixes. Pour un autre type de carte, appelez-nous : on vous dira franchement si c'est dans nos cordes.
Et pour le reste du dossier de votre client
Nous ne prenons que la carte, mais nous savons à qui adresser ce qui l'entoure, et vous pouvez faire suivre ces liens à vos clients sans crainte :
•
Les données du disque. Si le disque de votre client est lui aussi en cause (non détecté, SSD muet, disque qui claque, RAID en vrac) ou si les données sont critiques et doivent être sécurisées
avant toute intervention, adressez-le à : récupération professionnelle sur disque dur, SSD, carte mémoire, clé USB et systèmes RAID. C'est une structure du même groupe : le dossier circule sans que votre client ait à courir après deux prestataires. Voir aussi .
•
Une machine pour votre client pendant l'immobilisation. C'est souvent ce qui fait accepter ou refuser un délai de réparation, surtout chez un client professionnel qui ne peut pas s'arrêter. Un portable ou un fixe de dépannage, en courte ou longue durée, chez : vous gardez la main sur le dossier au lieu de le voir partir chez un concurrent qui, lui, avait une solution.
•
Matériel de remplacement, réinstallation, transfert de données si la carte est irréparable et que le client repart sur une autre machine : (dépannage particuliers et professionnels, vente de matériel).
•
Une mise en route ou une formation chez le client final que vous ne souhaitez pas assurer vous-même : , assistance informatique à domicile agréée service à la personne.
Ouvrir un compte partenaire
BSC Électronique : réparation de cartes mères de PC portables et Chromebooks au niveau composant, atelier à Hyères (83), France entière par colis. Un simple appel ou un mail suffit : décrivez votre activité et votre volume estimé, nous vous envoyons les conditions et la procédure d'envoi. Sur votre premier dossier, le diagnostic est offert.
📞 - ✉️ contact@bsc-electronique.fr -
📍 Dépôt et expédition : 18 Avenue Olbius Riquier, 83400 Hyères
Conditions complètes : . BSC Electronique est un nom commercial de l'EURL BSC INFORMATIQUE.